1960, what ? 1960, who ?

Je me souviens de ce 9 février 2013 au théâtre municipal de Sens, où j’ai « rencontré » ce jazzman pétri de soul, de gospel, de spiritualité, de générosité, de talents bien entendu. Comme le nom de l’article l’indique, c’est ma chanson préférée, comme beaucoup je pense. Et puis il y aussi Liquid spirit, Laura, Be good… et le 6 mai dernier (anniversaire de sa maman, comme c’est mignon) est sorti son nouvel album Take me te the alley.

Gregory Porter offre à son public sa voix de velours, sa puissance, son phrasé jazzy, sa lumière gospel, son élégance, son charisme. Son swing nous entraîne dans son art : auteur-compositeur, Gregory Porter ne se sert pas seulement de sa voix pour chanter mais aussi de ses mots pour s’exprimer. Al Green, Nat King Cole, Mahalia Jackson, Ray Charles, Marvin Gaye sont sources d’inspiration… Le don de faire des chansons d’amour, sans le romantisme, pour l’amour de son prochain.

Don’t lose your steam… (je veux y voir un signe, un symbole) chanson qu’il a écrite à son fils de 3 ans. Le mien fêtera ce bel anniversaire dans 2 jours… je lui dédicace cette chanson !

Publicités

Commentissimi

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s