Un magazine très en vogue !!!

Je ne sais plus trop comment, j’ai reçu quelques magazines à la maison, dont un très « en vogue » (c’était tentant !) : LE MAGAZINE itself de la mode féminine. Rendez-vous compte ! De souvenir, il ne me semble pas que je l’ai déjà feuilleté, ou alors très rapidement chez le coiffeur, ou dans une salle d’attente d’un spécialiste médical. Les magazines de mode ne sont pas ma tasse de thé, je leur en préfère d’autres. Bref, me voici avec l’une des références de la mode de luxe entre les mains, je m’attends à y être émerveillée au fil des pages que je vais tourner lentement pour apprécier. Je me dis que, comme dans tout magazine ou presque , la publicité va être au rendez-vous, ce n’est pas là que je vais trouver un article de fond et surtout que je vais être épatée par les photos avec des tenues invraisemblables et importables.

J’attaque donc avec presque délectation la conquête de ce magazine. Tout se confirme, ou presque. Je lis quelques articles sur des sujets qui ne me passionnent vraiment pas et qui ne me donnent pas envie d’en savoir plus. Sauf peut-être un « petit 2 pages » sur un romancier américain avec 2 superbes photos de lui en noir & blanc. Mais certainement pas le « reportage façon photos volées » d’un célèbre mannequin, les photos sont belles, le sujet aussi, les vêtements importables et très colorés sont bien mis en valeur par ce corps magnifique… Des clichés quoi ?

Ah ! Justement, c’est là que je voulais en venir : les silhouettes des modèles. Les corps dont toutes les femmes rêvent (ou pas). Ouille ! Ce n’est pas tant la maigreur qui me choque. C’est le cumul de cette dernière avec la mine « famille Adams » en prime pour ne pas dire cadavérique, le sourire n’est pas de mise. La cerise sur le gâteau (oh ! mince, je viens de parler de bouffe ! Oups !), c’est le cumul de ces teints blafards, inexpressifs presque livides, de ces jeunes filles à la peau tellement blanche qu’elle en paraît diaphane, presque maladifs qui ne sourient pas à la vie comme on peut le faire à leur âge qui me donnent une sensation de malaise, (de mal-être). Ces corps certes, longilignes, façon coton tige qui ne mettent même pas en valeur ce qu’elles portent tellement leur vision indispose. Et moi qui croyais que la loi Santé ferai évoluer les choses… Au-delà de l’indice de masse corporelle, c’est surtout ce manque de tout ce que peut représenter la jeunesse qui m’indispose. Ça m’apprendra… de ce pas, je retourne à mes magazines tout aussi féminins mais moins déprimants.

Publicités

Commentissimi

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s